OUVRIR LES YEUX

Posté par bouledesuif le 13 novembre 2006

LETTRE A MON MAÎTRE ,

Ce matin, tu étais déjà debout, tu faisais les bagages. Tu as pris ma laisse. Que j’étais content ! Une petite promenade avant les vacances ! On est parti en voiture et tu t’es arrêté au bord de la route…la portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton…J’ai couru, couru, je l’ai attrapé…Mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là. Pris de panique j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fût en vain !

De jour en jour, je m’affaiblissais. Un homme s’est approché de moi, m’a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage. C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’es jamais venu. La cage s’est ouverte mais ce n’étais pas toi. C’était cet homme qui m’avait ramassé. Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort. Mon heure était venue…

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrais, car je t’aimais !!!!!

A LIRE, A MEDITER ET A REPENDRE AUTOUR DE SOI POUR QUE CELA N’ARRIVE JAMAIS PLUS………..

 

 OUVRIR LES YEUX

A cause de la répression, il peut être pénible de briser sa coquille de résistance. Cela dépend du courage pour voir ce que ces pauvres animaux endurent. Il est pénible de constater à quel point les êtres humains sont devenus impitoyables. Ilest sans doute accablant de découvrir que, dans notre ignorance, nous avons consommé, participer ou assister passivement, (bien souvent les yeux fermés à la réalité) à toutes ces tortures qu’endurent les animaux. Il est encore temps de s’ouvrir les yeux et d’agir, mais, il faut du courage pour garder les yeux ouverts devant une telle tragédie et nos coeur à l’écoute de nos réactions les plus profondes.

Les sentiments qui nous envahissent lorsque nous apprenons le sort actuel des animaux ne sont pas des signes de faiblesse. Ils sont la preuve qu’il y a encore de l’espoir pour nous, que nous n’avons pas totalement succombé à l’engourdissement psychique ! Dans une culture où l’indifférence et la dénégation vont de soi, nous craignons peut être que notre détresse face à cela soit signe de faiblesse, un signe avec lequel nous ne pouvons pas composer, la preuve peut être que nous avons un problème. Mais la détresse que nous éprouvons et réelle, valide et saine. Elle révèle notre engagement à faire cesser cette démence. Elle est à la mesure de notre humanité.

Notre douleur n’est pas seulement nôtre. Nous sommes conditionnés à ne prendre au sérieux que les sentiments ayant trait à nos besoins et désirs individuels, et nous ne savons peut être pas qu’il est possible que nous puissions éprouver de la compassion pour les animaux et du même coup souffrir pour eux. Nous le pouvons, et nous souffrons pour les autres. Nous souffrons pour les animaux lorsque nous apprenons le sort qui leur est réservé. Nous souffrons pour les gens, qui, dans l’aveuglement, deviennent les instruments d’une telle cruauté. Noussouffrons pour une société qui perpétue une telle tragédie. Et nous souffrons pour la vie elle-même.

Notre douleur vient de notre sentiment d’appartenance à la vie. Nous souffrons parce que nous ne sommes pas séparés des animaux, ni même des gens qui sont les agents d’une telle souffrance. Nous souffrons parce que ces animaux sont mortels comme nous, parce que les gens qui gèrent une telle cruauté sont des êtres humains comme nous. Nous souffrons parce que nous faisons partie comme eux de la grande toile de la vie.

Il ne faut pas craindre notre douleur, car au coeur de notre peine il est possible de rouver le lien qui nous unit les uns les autres et, du même coup, d’AGIR. Notre pouvoir se trouve dans le lien que nous avons avec toute vie. Notre pouvoir se trouve dans nos réactions les plus profondes. Notre pouvoir ne se trouve pas dans le REFUS DE REGARDER LA VERITE EN FACE.

Texte de : http://reseaulibre.net

Agissons ensemble l’union fait la force.!

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-Celui qui voit un problème, et qui ne fait rien, fait partie du problème.   Gandhi  

-A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis mais des silences de nos amis.        Martin Luther King

-Nous avons fait de la terre un enfer pour les animaux

-La torture est maintenir la vie dans la souffrance

-S’il y avait des fenêtres aux abattoirs et s’il était permis de les visiter, peut être n’y aurait-il plus personne pour manger des animaux? -Pour un petit morceau de viande, nous volons une âme de lumière et l’espace de temps dans laquelle elle est née et pour lequel elle se réjouissait        Plutarque

-ON PEUT JUGER DE LA GRANDEUR D’UNE NATION PAR LA FACON DONT ON TRAITE LES ANIMAUX

-ENTRE LA PITIE ENVERS LES BETES ET LA BONTE D’AME IL Y A UN LIEN ETROIT.      ARTHUR SCHOPENHAWER . le fondement de la morale

-NOS ACTES NE SONT EPHEMERES QU’EN APPARENCE. LEURS REPERCUSSIONS SE PROLONGENT PARFOIS PENDANT DES SIECLES. LA VIE DU PRESENT TISSE CELLE DE L’AVENIR.     G.LE BON . hier et demain.

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