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Les zoos chinois, les cirques francais

Les zoos chinois :

Tandis que le pays entier se prépare à accueillir en grande pompe les jeux olympiques, One Voice a enquêté dans 8 zoos chinois. Les conclusions sont accablantes : dans ces zoos moyenâgeux, non seulement la souffrance est partout mais aussi la cruauté…

Pas de protection : En Chine, s’il existe une législation draconienne pour les pandas géants, punissant de mort quiconque oserait les chasser, les autres espèces ne sont pas protégées. En 2004, pourtant, Beijing a proposé une loi stipulant que « personne ne doit harceler, maltraiter ni blesser les animaux », mais ce projet a été abandonné au terme d’un débat animé, le gouvernement ayant jugé que la population n’était pas prête à l’accepter…

Zoos ou ménageries ? : Les installations visitées étaient pour la plupart du temps anciennes et délabrées. Les cages, dépourvues de tout enrichissement, étaient minuscules et totalement inadaptées. Les animaux y avaient tous des mouvements stéréotypés, caractéristiques d’une immense détresse psychologique. L’accés aux lieux de couchage était bloqué pendant les heures de visite pour que les animaux soient visibles en permanence. A Qingdao, une femelle allaitait ses petits sur un sol de béton recouvert de fèces, sans même un peu de paille. Au coeur des quartiers modernes de la périphérie de Beijing, un zoo en ruine exhibe fièrement ses pandas, tandis que des travaux de construction d’une ligne de métro sont en cours, au-dessus de la fosse délabrée où survivent quelques ours…

Les jeux olympiques de Chongqing : (j’en parle en page d’acceuil, mais ce sujet me touche tellement, que je remets quelques infos ici…)

A Chongqing, les cages y sont incroyablement petites et les visiteurs ont la possibilité de se faire photographier avec des lions, tigres, pandas rouges ou des ours enchaînés à de fausses souches d’arbres, affichant tous une lassitude désolante. On peut aussi assister à des combats de boxe entre ours à collier, motivés par des coups de pique de leur dresseur ou à un spectacle sur fond de musique techno avec des chimpanzés habillés, des ours qu’on oblige à marcher sur les pattes arrière, et une oie qui tire un chariot contenant des bébés tigres. Ce type de numéro est malheureusement courant dans les zoos chinois…

Le summum de la cruauté : Dans d’autres zoos, les visiteurs peuvent nourrir les grands félins avec des proies vivantes : des poulets attachés à des perches, qui vivent une terreur sans nom tandis qu’ils sont utilisés pour exciter les prédateurs. Et pour quelques yuans de plus, ils peuvent choisir d’offrir une vache ou une chèvre vivante qui sera dévorée sous leurs yeux pour leur plus grand plaisir ! cette attraction cruelle se déroule notamment à Badaling, à quelques centaines de mètres seulement de la grande muraille…elle a beaucoup de succés, et c’est d’autant plus terrible que des enfants assistent à ce spectacle ! partout les visiteurs chinois rient de ces animaux terrorisés, ils crient, sifflent, frappent les barreaux pour les provoquer ! Au zoo de Zibon, les enquêteurs d’One Voice en ont vu cracher sur des loups enfermés, sans eau, dans une cellule exiguë…

Faire cesser le cauchemar : Le 8 août 2008, lors de la cérémonie d’ouverture des XXIXème jeux olympiques d’été, les photos de 10 000 sourires d’enfants du monde entier seront diffusés pour illustrer le thème des jeux :  » un monde, un rêve « . Mais quel rêve pour ces animaux dont la vie est un cauchemar, à seulement quelques kilomètres ? Divers sondages d’opinion, dont un cofinancé par One Voice en 2004, montrent l’intérêt grandissant de la population chinoise quant au sort des animaux. Au cours de leur périple, les enquêteurs ont rencontré un certain nombre de chinois honteux et boulversés par les traitement infligés aux animaux dans leur pays. Alors si la Chine est capable d’acceuillir les jeux olympiques, ne devrait-elle pas également être capable d’abandonner ses pratiques myenâgeuses et cruelles ?

Agir : Sur le site d’One Voice, vous pouvez signer en ligne ou télécharger les pétitions à destination de Nicolas Sarkozy et de Hu Jintao, elles seront remises avant les jeux olympiques.

 

Les cirques français, dressage, captivité et itinérance

On dénombre encore prés de 200 cirques classiques sillonnant la France. Le quotidien des animaux des cirques, ce sont des conditions de détention déplorables, un dressage par la force, mais aussi une itinérance permanente qui complique une existence déjà bien difficile.

Une vie de captivité : la vie d’un animal dans un cirque, c’est d’être enfermé dans une cage exiguë et n’en sortir que pour subir le dressage ou pour les besoins des spectacles. Des cages dans lesquelles ces animaux peuvent à peine se retourner ou des attaches sous des tentes qui empêchent tout mouvements; des conditions rudimentaires en complète inadéquation avec les besoins biologiques des animaux, et donc avec leur bien-être. Les animaux développent des comportements anormaux (stéréotypies), engendrés par un stress intense et la déprime, qui dégénèrent rapidement en pathologies lourdes se soldant par la mort.

Un dressage par la force : Afin d’attirer les spectateurs, les cirques cherchent à montrer les numéros les plus psectaculaires et contraignent alors les animaux à adopter les comportements les plus contre nature qui soient, souvent trés douloureux. La réussite de ces démonstrations passe malheureusement par la force et la violence physique et psychologique en instaurant la peur de la douleur si les getes ne sont pas effectués correctement.

Une route sans fin : 11 mois sur 12, les animaux sillonnent les routes de France. certains cirques visitent plus de 180 villes par an. Entre toutes ces étapes, les animaux sont enfermés dans l’obscurité de camions mal adaptés à leur morphologie. Ils y subissent le stress du bruit et des cahots de la route qui provoquent souvent des blessures physiques (chocs, hématomes). Ces transports peuvent durer de longues heures, voire des jours entiers pendant lesquels les animaux souffriront, selon la période de l’année, du froid ou de la chaleur parfois suffocante.

Itinérance contre sécurité : l’itinérance requiert aussi l’utilisation d’un matériel qui doit être le plus léger et compact possible pour faciliter le transport. La conformité des structures (sas de sécurité, fermetures adéquates…) est souvent négligée, aux dépens de la sécurité du public et des animaux. Ces économies de matériel aboutissent souvent, par manque de place, à la cohabitation forcée d’espèces lors des transports ou pendant la nuit. Sur la liste déjà longue des méfaits de l’itinérance, il faut ajouter le facteur stress lié au changement perpétuel d’environnement, qui ôte toute possiblité d’avoir des repères, pourtant indispensables à leur bien-être.

 

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